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Forum de Discussion sur Madagascar et Les malgaches
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LES SANCTIONS DE L’UNION AFRIC-AINE SUR LA CRISE DE MADAGASCAR
La crise malgache est-elle :
• une victoire pour l’OUA ou le GIC, groupe international d’experts internationaux de l’OUA ?
• un déshonneur pour les dirigeants nationaux malgaches de la période de transition ?
L’OUA ou le GIC, dans un triomphalisme plein de tintamarre a clamé haut et fort, à la face du Monde les sanctions infligées aux dirigeants nationaux malgaches.
Dans le concert des Nations, une sanction infligée à des dirigeants nationaux cherche plutôt à faire porter à ceux-ci un déshonneur moral plutôt que matériel.
DE QUEL DÉSHONNEUR S’AGIT-IL ?
Pendant toute l’année 2009 à coups de tapage médiatique l’OUA ou le GIC a fait un lavage de cerveau à la Communauté Internationale démontrant que les dirigeants actuels dirigés par Andry Rajoelina ont pris le pouvoir par un coup d’Etat militaire.
Et qui pis est, la Communauté Internationale s’est laissée berner par cette accusation. Et pour accuser Andry Rajoelina de tous les torts possibles et inimaginables, à l’OUA, à l’ONU, à l’UE, on s’est servi de ce leitmotiv pour traiter Andry Rajoelina de « pouvoir de fait » ou de putschiste, pour ne pas dire de tous les noms.
Mal lui en a pris ! Car l’OUA ou le GIC se donne dans un spectable de déshonneur dans un virage à 180°, en renonçnt à ce leitmotiv et qui pis est, en inventant un autre leitmotiv pour justifier les sanctions.
Le seul motif invoqué par l’OUA est, maintenant, « l’entrave au rétablissement de l’ordre constitutionnel » c’est-à-dire au sens du GIC, le retour à la Charte de Maputo.
Qui a organisé le coup d’Etat fantôme ?
• C’est Marc Ravalomanana, le Président de la République déchu qui en a donné le coup d’envoi
• C’est lui qui a signé sa démission sans menace de qui que ce soit
• C’est lui qui a rédigé l’ordonnance octroyant les pleins pouvoirs à un quarteron de généraux pour ériger un Directoire Militaire.
• Le quarteron de généraux présents à la lecture de cette ordonnance a carrément refusé de former un directoire Militaire.
• Ce quarteron a donné les pouvoirs à Andry Rajoelina.
1ÈRE CONCLUSION
Le GIC, groupe d’experts internationaux œuvrant pour le compte de l’Union Africaine financé par des fonds « blancs » de la SADC s’est trompé de leitmotiv.
L’argent coulait à flots à Maputo. Le Président déchu Marc Ravalomanana a avoué publiquement, Mars 2010, qu’il pratique la corruption.
Il n’y a pas de bons ou mauvais coups d’Etat du Niger, au Congo, en Côte d’Ivoire. La crise de Madagascar est l’exception qui confirme la règle des sanctions.
Seulement, l’OUA a tapé à côté de la plaque. Elle s’est rendu compte qu’il n’y a pas eu de coup d’Etat militaire. L’honneur est sauf pour Andry Rajoelina. A contrario ce n’est pas le cas pour l’OUA qui, pour des raisons occultes, non avouées a agi précipitamment sous pression de qui ou de quoi ?
Faute de pouvoir baser reproches et sanctions sur le coup d’Etat fantôme l’OUA ou le GIC se sent obligé d’avoir recours à une justification inventée de toute pièce à savoir :
Andry Rajoelina est accusé de faire entrave au rétablissement de l’ordre constitutionnel c'est-à-dire à l’exécution des prescriptions de la 1ère Charte de Maputo.
Reste à savoir qui a déchiré en premier lieu la 1ère et la 2ème Charte de Maputo ?
Avec une légèreté inqualifiable, le GIC a convoqué la Conférence de Maputo 3 pour les trois mouvances et ce en contredisant tout ce qui a été convenu dans Maputo 1 et 2.
Et pour comble de malheur ou déshonneur pour le GIC, son Président c'est-à-dire Monsieur Joachim Chisssano a signé en son nom cette folklorique Charte de Maputo 3.
Le GIC ou l’OUA ne peut même plus maintenant invoquer la Charte de Maputo 3 pour justifier ses sanctions ? Faut-il en rire ou faut-il en pleurer ?
Toute la Communauté Internationale considère la Charte de Maputo 1 et 2 comme le plus grand monument du génie de l’Humanité car résultant d’un processus consensuel et inclusif !
C’est mal reconnaître et analyser l’idée directrice de cette Charte. Pour arriver à ses fins, le GIC a d’abord inventé deux mouvances de plus, pour mettre en minorité Andry Rajoelina et l’acculer à la démission ou l’ « impediment » (empêchement)
Et voici comment !
La Charte et l’Acte Additionnel ne sont ni plus ni moins qu’un vulgaire partage de gâteau ou de pouvoirs :
• Le nombre de ministres du futur gouvernement National est partagé entre les quatre mouvances en quatre parties égales.
• Il en est de même pour toutes les autres institutions à être en place.
C’est un calcul vulgaire pour faire rétablir l’ex-Président Ravalomanana dans ses fonctions.
Et dire qu’on a besoin d’experts internationaux pour en arriver là !
Et dire que l’Union Africaine a avalé des serpents pour avaliser ce monument de la bêtise. Y a-t-il un honneur ou un déshonneur pour Andry Rajoelina ou pour l’OUA ?
Fort de l’approbation de la Communauté Internationale adulée et trompée, l’OUA brandit sa menace pour aggraver les sanctions ultérieurement.
Madagascar dit au GIC, à l’UA : « Couverture de honte »
2ÈME CONCLUSION
Pour justifier l’injustifiable le GIC et l’Union « Afric-AINE » ont toujours modifié l’exposé des Motifs de ses reproches et sanctions.
Le Tribunal International du concert des Nations n’admet pas les plaidoiries contradictoires d’un seul plaideur. Andry Rajoelina est dans l’impossibilité de dialoguer avec les Mouvances GIC
CONCLUSION GÉNÉRALE
Dans toute démocratie qui se respecte, la règle du « Vox Populi » est la première leçon de la première classe.
Donc : Assemblée Constituante élue à qui revient la formation du gouvernement majoritaire.
Les deux institutions organisent une concertation nationale nécessaire à la rédaction de la Constitution de la quatrième République, dixit :
La convention Nationale du 05 Mars 2010 dans les salles de conférence International d’Ivato organisée par Andry Rajoelina.
« L’honneur relève de la gloire. Le déshonneur nauséabonde de corruption. »
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